Message du 1er mai

Du respect

C’est bien ce que les travailleurs du transport demandent.
Et pas seulement le premier mai, mais tous les jours de l’année.


Du respect qu’ils n’obtiennent pas toujours de la part de leur employeur ou du gouvernement, ni des politiciens.
Et pourtant les travailleurs du transport ont démontré qu’ils sont tellement essentiel pour l’économie de notre pays.
Pendant la crise nos dockers sont restés actifs dans les ports.
Les chauffeurs des camions et des camionnettes ont continué à livrer dans les hôpitaux, les pharmacies, les magasins.
Nos logisticiens ont approvisionnés les grandes surfaces.
Les chauffeurs des taxis et des autobus sont restés au boulot.
Tous les travailleurs du transport ont pris leur responsabilité et sont restés actifs dans ces secteurs essentiels.
Et donc l’UBT a bien l’intention de le rappeler à ceux qui auront tendance à l’oublier quand l’économie va redémarrer.
Nous allons exiger une revalorisation des métiers du transport.
Nous voulons des salaires décents.
Nous voulons des conditions de travail meilleures de celles que nous avons aujourd’hui.
Et nous voulons un système de sécurité social encore plus performant de ce qu’on a maintenant.
Parce que ce système il a démontré être tellement important pour faire face dans des périodes de crise.

Regardez les soins de santé qui ont été tellement efficace pendant cette pandémie.
Et regardez le système de chômage temporaire qui a permis à beaucoup de travailleurs aussi dans nos secteurs de survivre pendant cette période.
Et donc, non, nous n’allons pas accepter que ce système de sécurité sociale soit démantelé ou soit privatisé.
Nous n’allons pas accepter que ce système soit mis en question ou en doute.
Que du contraire !
On veut une sécurité sociale encore plus performante.
Et on va se battre pour ça.

Tout comme on va se battre pour des services publics qui sont forts. Parce que là aussi, on en a besoin pendant des périodes difficiles comme celle qu’on vit maintenant.
Parce que la réponse à une crise, ce n’est pas l’égoïsme, ce n’est pas l’individualisme, mais c’est bien la solidarité.

Une solidarité qui nous est tellement chère.
Pas seulement au 1er mai, mais tous les jours de l’année.
Parce qu’ensemble nous sommes plus forts.
Continuons le combat.